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Ces jeunes retraités bretons actifs pour la société

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Le travail, « ils ont donné ». Infirmière anesthésiste à l’hôpital public, Anne-Marie Laurent a eu une carrière longue, rythmée par des temps partiels et la naissance de trois enfants. In September 2022, the 62-year-old Briochine has a good worth with out her rights to retirement, after 44 years of labor and 177 quarters of itemizing. « J’aurais pu partir un peu plus tot, mais nous avions encore des remboursements sur notre maison de Trégueux (22), ça n’aurait pas été tenable avec un salaire amputé de moitié. À l’hôpital, on est surtout payés à cups de primes. Sans être malheureuse, je vois la différence aujourd’hui ».

Je me sens soulagée et libérée. J’ai vécu pendant des années avec le poids des astreintes. Il n’aurait pas fallu that ça last more

Six months after the nice fireplace, the traditional infirmière coordinatrice du don d’organes s’étonne elle-même d’avoir «rapidement et sereinement» turned the web page. « Je me sens soulagée et libérée. J’ai vécu pendant des années avec le poids des astreintes, de jour comme de nuit, parfois jusqu’à 20 heures d’affiliée. Avec l’âge, ce qui était regular devient plus loud. Le corps fatigue. Moi, ce sont mes migraines qui m’inquiétaient. Je me suis arrêtée au bon momento, il n’aurait pas failu que ça dure plus longtemps ».

Psychological fatigue

À côté d’Anne-Marie, son mari Hervé acquiesce. Lui a fait une carrière de professeur des écoles. Sa retraite de él, il a choisi de la prendre il ya un an et demi, après 37 années de cotisation et de manière anticipée, «quitte à se serrer la ceinture au début». À 63 ans, il n’affiche no remorse. «Je sentais une fatigue psychologique, liée à l’âge et à l’évolution du métier. Et la crise covid n’a rien arrangé. À la fin, ça commençait vraiment à bien faire. Même s’il avait fallu attendre 65 ans, j’aurais écourté ».

Activate the temps of my life, in coherence with our kisses, ship us, our surroundings. Il faut garder du sens, surtout quan le travail en perd!

Le 19 janvier dernier, le Briochin a manifeste. La query des retraites s’invite régulièrement en famille, auprès des trois enfants de 34, 32 et 30 ans. Elsa, l’aînée, est la seule à être restée au pays. Elle vit à 25 km de chez ses dad and mom de ella et travaille dans le domaine éducatif et social. Ce qui lui importa aujourd’hui, «c’est que l’on puisse ignite temps de mieux vivre, en coherence avec nos besoins, nos envies, notre environnement, dit-elle. Il faut garder du sens, surtout quan le travail en perd! Retract it, je n’ose me pas y penser, peut-être que ça n’existera plus. Avec mon compagnon, qui travaille dans le milieu de la voile, on réfléchit plutôt à limiter notre consommation. On vient d’acheter une maison et il s’agit de la rendre plus autonomous. On will start to domesticate our potager ».

Le temps d’être grandparents

La retraite de ses dad and mom permet en tout cas à Elsa Laurenge de les voir plus souvent. D’autant qu’ils are engaged to lui garder leur premier petit-fils de ella, Alan, 18 mois, tous les mercredis et en cas de coups durs. «On a découvert la joie d’être grands-parents et d’avoir le temps de donner du temps», dissent Anne-Marie et Hervé. Pour leur fille, cette aide intergénérationnelle aporte aussi “beaucoup de sérénité” et des dépenses en moins.

Sans les grands-parents, on aurait dû financer des heures de garde à domicile, prohibitives pour notre funds

« Il n’y a pas de creche dans notre village et la nounou travaille sur quatre jours semaine. Sans les grands-parents, on aurait dû financer des heures de garde à domicile, prohibitives pour notre funds. On a pas mal de jeunes dad and mom dans notre réseau qui n’ont pas d’aide familiale. Ils bidouillent et, bien souvent, l’un des deux limite are temps de travail ou arrête son activité de ella ».

«On a découvert la joie d’être grands-parents et d’avoir le temps de donner du temps», dissent Anne-Marie et Hervé. Pour leur fille Elsa, cette aide intergénérationnelle aussi assist “beaucoup de sérénité” et des dépenses en moins (Le Télégramme/Sophie Prévost)

One different time

This cost mentale, Anne-Marie Laurent avoue l’avoir moins subie, étant plus jeune. «On s’est pas mal débrouillés tout seuls, grace aux congés de mon mari instituteur, et parce que c’était une autre époque. Elsa a beaucoup with the après-garderie on the bistrot within the village of Plumieux (22) ! Elle y faisait ses devoirs de ella jusqu’à ce que l’un de nous deux arrive du travail », se souvient-elle.

In 2022, j’ai parcouru 11,800 km by practice pour accompagner ma maman de 95 ans qui vit in Ehpad

C’est pour ses propres dad and mom que les choses ont été plus complicées. « Il me reste ma maman, qui a 95 ans et vit depuis un an in Ehpad, à Châtillon (92). Sur ma fin de carrière, j’ai posé six mois de congé proche de ella aidant pour l’accompagner. Désormais, j’y vais plus souvent. In 2022, j’ai parcouru 11,800 km by practice! »

Retraités heureux, extra amers for rapport à la réforme

Cette disponibilité nouvelle, les Laurent la mettent encore au service de la vie associative. Anne-Marie s’investit davantage dans la paroisse et s’y energetic pour l’écologie. Avec Hervé, she adhered to « La fresque du climat ». Lui apris la présidence du membership de kin-ball, ce sport qui se joue avec un balloon géant et à trois équipes qu’il a découvert cuand il était professeur des écoles. Ils s’inquiètent du réchauffement climatique, sensibilisent autour d’eux et circulent à vélo le plus souvent. Retraités heureux, mais amers aussi. « Cette réforme en cours, end Hervé, je crains que ça soit de la rigolade par rapport à ce qui nous attend vraiment ».

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